Prochainement...

Par JLN :: 07/05/2008 à 15:57 :: Général

Par JLN :: 28/04/2008 à 18:08 :: Général

Bienvenue...

Par JLN :: 28/04/2008 à 17:53 :: Général

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Bienvenue sur le blog d'un auteur de polars...

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"On n'est pas d'un pays mais on est d'une ville
Où la rue artérielle limite le décor
Les cheminées d'usine hululent à la mort
La lampe du gardien rigole de mon style

La misère écrasant son mégot sur mon coeur
A laissé dans mon sang la trace indélébile
Qui a le même son et la même couleur
Que la suie des crassiers du charbon inutile"

 

Bernard Lavilliers, "St Etienne."

 

 

 

Prochain week-end de dédicaces :

 

Samedi 17 mai après-midi, au Virgin de la Presqu'île à Lyon, avec les trois autres premiers auteurs de la collection "Polars en région".

Pour en savoir plus, c'est ICI

 

Le lendemain, dimanche 18, je serai toute la journée à Boën-sur-Lignon (42) pour la fête du livre locale.

Pour en savoir plus, c'est LA.

 

 

On parle de la collection "Polars en région" dans la presse spécialisée...

 

Polars en région, la collection complète :

 

Et bientôt, deux nouvelles sorties...

 

Les 26 et 27 avril, c'était la vague du livre en beaujolais...

 

 

 

 

Salle des Echevins, Villefranche-sur-Saône

 

C'était un bien beau week-end, sur le plan de la... météo ! Et c'est sûrement pour cela que malgré tous les efforts déployés par les organisateurs, il n'y avait pas grand-monde...

 

Malgré tout, comme me l'ont souvent confié des auteurs renommés, il n'y a jamais de petit salon. Alors, merci à tous ceux qui ont fait l'effort de passer, de s'intéresser aux livres et à ceux qui les écrivent. Et, pourquoi pas, à l'année prochaine !

 

 

A paraître prochainement :

 

Septembre 2008 : "La morte des tourbières", aux éditions Ravet-Anceau.

Une enquête dans le massif du Pilat. C'est là :

 

 

Courant 2009 : "Les prédateurs font toujours face au courant"

aux éditions Piétra Liuzzo. Avec le grand retour du capitaine Séverine...

Là, ça se passe dans un grand triangle entre Toulouse, les Hautes-Pyrénées et les Landes de Gascogne.

 

 

 

Mes bouquins

 

Mes projets

 

Ma pomme

 

(Interview sur Pol'art noir.

 

 

Pour me contacter : jeanlouisnog1@hotmail.fr

 

Pour vous "abonner" à ma lettre d'info, il suffit de m'envoyer un mail à cette adresse en indiquant : "lettre d'info". Je vous ajouterai à mon carnet d'adresse.

Fil info

Par JLN :: 28/04/2008 à 9:10 :: Général

Je serai aussi...

 

 

Le dimanche 22 juin

au salon du polar de Lans-en-Vercors(38)

 

 

 

Petit clin d'oeil aux potes...

 

Ils sont nombreux à écrire, jouer de la musique, chanter, jouer au théâtre... Alors cet espace pour parler de leurs dernières productions !

 

Système D, de la chanson rock comme je l'aime ! Leur dernier CD vient de sortir, un régal...

 

 

Pour les retrouver, et les écouter, c'est LA et LA AUSSI ...

 

Le dernier bouquin de mon pote Hervé Sard. Un polar comme il en a le secret !

 

Il vous tente ? Passez par ... ICI.

Des salons, des potes d'écriture...

Par JLN :: 13/04/2008 à 18:18 :: Galerie de photos

 

 Avec Sylvain Pettinotti, aux trois jours du polar d'Ambierle, avril 2008

 

 

Avec Franck Thilliez, aux Quais de polars à Lyon, hiver 2007.

 

 

Salon du livre de Villefranche sur Saône en avril 2007. (Aux côtés de Serge Yves Ruquet et Sylvie Callet, entre autres)

 

 

Novembre 2006, fête du livre de Sury

 

 

Une dédicace au Bessat, mon village, en septembre 2006

 

 

Aux côtés de Yasmina Khadra au festival polar de Veyrin-Thuellin (printemps 2006)

 

 

 

Paul Colize et Hervé Sard lors de la sortie de "Fenêtres sur courts"

 

 

 

 

Dernier bon polar lu.

Par JLN :: 05/04/2008 à 9:00 :: Général

 

Présentation de l'éditeur
" Sur le dépliant touristique, Nieuwpoort est présentée comme une charmante bourgade, ancien lieu de villégiature des patrons de pèche d'Ostende. Aujourd'hui, tu as plutôt l'impression que c'est la commune d'accueil de tous les chefs d'entreprise français un peu friqués qui se sont installés ici pour échapper au fisc. La propriété des Lebrun-Massenet est située avenue de la Mer au n°1214. En fait d'avenue c'est une longue rue, parsemée de villas plus prétentieuses les unes que les autres, et qui doit son nom au fait qu'elle débouche en bout de course sur le watergang qui se déverse quelques kilomètres plus loin dans le terrain vague de la Mer du Nord, comme dirait l'autre.. ".

 

Si les personnages se mettent à donner leur avis, ou va-t-on ? C'est ce qu'essaie de faire comprendre l'auteur de Mort à Dunkerque à son héros, Francis Rose-Rosette, détective privé de son état, chargé d'élucider le mystère entourant la mort d'un grand éditeur du nord de la France. Commandité par la femme du principal suspect, l'enquêteur ne va pas tarder à s'enliser dans les marécages d'une intrigue aussi trouble que les eaux du port de Dunkerque dans lesquelles on repêche la voiture de la victime. "

 

Mon avis :

Un excellent polar, d'une originalité rare. S'il faut quelques pages pour se mettre dans le bain, on est vite à l'aise avec ce détective qui commente tout, y compris la construction du récit. Un livre qui renouvelle le genre, bourré de clins d'oeil. Un vrai très bon moment.

 

 

  • Poche: 350 pages
  • Editeur : Ravet-Anceau (1 juin 2006)
  • Collection : Polars en Nord
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2914657145
  • ISBN-13: 978-2914657143


     

  • Projets en cours

    Par JLN :: 11/11/2007 à 8:56 :: Projets

    Deux romans sont d'ores et déjà rédigés :

    Randonnée mortelle en Gascogne, qui vient à la suite de St Etienne Santiago pour nous narrer la suite des aventures du capitaine de police Gérald Séverine.

    L'autre démarre une nouvelle série, plus rurale mais non moins dramatique : La morte des tourbières du Pilat.

     

    Un livre d'un autre genre est en lecture dans quelques maisons d'édition : un polar jeunesse intitulé  : Des yaourts au goût amer...

     

    Et pour finir, je viens de terminer le premier jet d'un nouveau roman dont le titre provisoire est Un hérisson écrasé. Il poursuit la série rurale.

    J'ai également un projet de recueil de nouvelles qui se regrouperaient sous le titre : Etats de lame. Affaire en cours !

    Livres

    Par JLN :: 11/11/2007 à 8:39 :: Ecrits

    Un bon flic c'est comme de la soie.

     

     

    C'est mon premier polar, sorti en juin 2006 aux éditions Chloé des Lys. Il conte une sombre histoire de famille qui remonte à la surface au plus mauvais moment : juste quand un homme politique vertueux (si si, il y en a) commençait à avoir le vent en poupe. Juste quand il venait de retrouver son ancien pote de Sciences-Po. Mais juste quand il venait de se disputer avec Alida, son épouse et ex-égérie des mouvements d'extrême gauche de la ville... Les histoires de famille finissent mal en général, mais quand, de plus, les sicaires d'un étrange PDG de société de gardiennage s'en mêlent.... ça peut finir très très mal...

    Premiers chapitres

     

    Fenêtres sur court

     

     

    C'est une aventure collective, menée avec quelques potes d'écriture. On y trouve un bon ramassis de nouvelles plus noires les unes que les autres...

     

    St Etienne Santiago

     

     

    Le petit dernier en date, sorti en juin 2007 chez Ravet-Anceau. Tout commence lors du coup d'état de Pinochet au Chili, en 1973. Et ensuite, un grand bond trente ans plus tard, en pleine campagne des élections régionales à St Etienne. Cherchez le rapport...

    Premier chapitre

     

    Pour se procurer les livres

     

    Revue de presse

     

    Les lecteurs en parlent

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Commentaires

    Par JLN :: 17/09/2007 à 17:05 :: les lecteurs commentent sur les forums

    Voici quelques commentaires trouvés sur la toile... On peut retrouver les forums cités ici :

    Pol'art noir

    Le coin polar

    Maux d'auteurs

    Plume libre

    Forum Forez

    Forum de liens utiles

    Nota Bene

    Le 14/11/07, sur Plume libre, par "Dupetitbois".

    Un bon flic c'est comme de la soie.

    Fini... je hais les livres trop bien qui finissent trop vite!
    Sérieusement j'ai passé un bien agréable moment de lecture en compagnie de vos personnages !
    Quant à l'ambiance de la ville, visiblement vous êtes heureux chez vous,et ne voulez surtout pas qu'on y vienne!

     

    Le 25/10/07, sur Plume libre, par Sybil.

    Un bon flic c'est comme de la soie.

    Voilà je viens de finir ce livre et j'ai passé un très bon moment !
    J'ai lu vraiment beaucoup de thrillers ces derniers temps, et je pense que ça ne m'a pas fait de mal de changer un peu de style. J'ai apprécié cette intrigue alambiquée juste ce qu'il faut, avec ses histoires politiques et sociales bien françaises !
    Je ne connais pas Izzo, mais moi j'ai un peu pensé à Philippe Bouin, de qui j'ai lu Les sorciers de la Dombes

    En somme un très bon premier roman, je ne vais pas tarder à lire le 2è !

     

    Le 12/10/07, sur Pol'art noir, par Limbes

    Saint Etienne Santiago

    L'autre jour, j'ai entendu à la radio un écrivain (je ne sais pas qui, pardon, c'était juste une bribe prise au vol) qui disait en gros que ce qui est difficile, quand on écrit, c'est de rendre les personnages que l'on crée vivants.
    Que le lecteur puisse se dire, tiens, celui-là, je pourrais le croiser dans ma rue, ou au bistrot, ou ailleurs.

    De ce point de vue, les personnages de ce roman sont réussis, avec une mention particulière pour le capitaine chargé de l'enquête. Son côté humaniste, ses fêlures, le rapport qu'il entretient avec son métier et sa ville lui donnent une consistance qui fait qu'on a envie de l'accompagner encore, tant dans ses enquêtes que dans son cheminement personnel.

    Un bref extrait le concernant:
    "Au-delà de ses collègues, c'était le regard porté par la société sur sa marge qui le démolissait. Qu'est-ce qu'ils avaient tous? Ils croyaient que ça n'arrivait qu'aux autres?"

    Bon, et puis, il faut bien le dire, j'ai adoré me balader à nouveau à Saint-Etienne, y ayant vécu quelques temps.

    Parce que, Saint-Etienne, oui, c'est exactement ça:

    " Il aimait Saint-Etienne. Pas comme Pascallet, qui s'extasiait devant les beautés cachées de sa ville, quand il ne s'échinait pas à gravir les contreforts des massifs l'environnant, sur son vélo. Non, Séverine le Pyrénéen aimait cette ville pour son âme. Une ville qui savait faire preuve de folie, d'esprit fantasque, malgré la rigueur de son climat et le déclin économique. Une vraie ville slave."

    Ou ça:

    "Une ville qui s'était balafrée de longues lignes de civilisation, au gré des plans d'urbanisme. La Grande rue, le cours Fauriel ne dépareilleraient pas dans des villes plus chics et plus bourgeoises. Mais entre ces rues commerçantes ou résidentielles, des zones beaucoup plus approximatives se maintenaient."

    J'adore cette idée de ville "approximative". D'ailleurs, j'adore les villes - ou les lieux - approximatifs. Et c'est marrant - petit aparté, mais je vois de ce point de vue quelques points communs entre St-Etienne et Marseille...

    Sinon, j'ai trouvé que l'écriture, plutôt sobre, servait bien le fond de cette histoire.

    Et l'objet-livre est très agréable à toucher et à regarder.

    Alors merci à l'auteur pour cette lecture qui interrompt pour ma part une période de non-lecture intense!

     

    5/10/07 sur Plume libre, par Claire Redfield  :

    Saint Etienne Santiago

    Et ben j'ai vraiment beaucoup aimé aussi. Un style très plaisant à lire, une histoire bien prenante et complexe (surtout pour le capitaine Séverine) et j'ai été surprise par l'identité de "X2", j'aurais jamais pensé à lui tiens. Et puis j'aime beaucoup la conclusion (question de convictions persos je suppose).
    Et surtout, toute l'histoire, les persos, les lieux sonnent autenthiques, réels et ca donne beaucoup de charme au roman.

     

    16/09/07, sur Pol'art noir, par Geof

    St Etienne Santiago

    "Saint-Étienne Santiago" est sans conteste plus réussi que "Un bon flic c'est comme de la soie".
    Comme le dit Michalon, l'écriture est aussi agréable mais l'intrigue est beaucoup plus maîtrisée, structurée et mis en scène.
    Tous les personnages sont aboutis, notamment Séverine qui a quelques accents de Montale par moment.
    4 étoiles

     

     

    18/08/07, sur Plume libre, par Raven

    St Etienne Santiago

    Ce qui est bien avec ce 2eme livre c’est qu’il tient toutes ses promesses. Le style de Jean-Louis Nogaro y est toujours aussi agréable et l’histoire est prenante à souhait. Tout commence en 1973 au Chili pour se terminée en mars 2004 à Saint Etienne entre les deux une multitudes d’événements qu’il nous faudra découvrir au fil de page.
    Une bonne intrigue, des personnages très attachants, on y retrouve le capitaine Séverine rencontré dans « Un Bon Flic, c'est comme de la Soie »
    J’ai beaucoup aimé et comme pour le 1er c’est un livre que je vous conseil fortement.

     

     

    10/08/07, sur Forum Forez, par Caty

    St Etienne Santiago

    A tous ceux qui ne l'ont pas encore lu........ Courez vite ! Il est génial
    Jean-Louis, je te passe un mail dès que je trouve 2 min de liberté mais merci pour ce bon moment !

     

     

    01/08/07, sur Pol'art noir, par Mac Oliver

    St Etienne Santiago

    Ayé, fini le voyage ! Magnifique. Merci pour ces moments avec Séverine et Assemond, St Etienne et la région m'étaient totalement inconnus mais maintenant j'ai presque l'impression d'y avoir vécu.

    Intrigue excellente, personnages vraiment attachants et puis cette plume mes amis... Quand Jean-Louis décrit (écrit) St Etienne, y'a comme qui dirait quelque chose qui me fait penser à Simenon qui décrit Paris.
    Grand bravo !!! Vivement le prochain.

     

     

    20/07/07, sur Le coin polar, par "Zorro"

    St Etienne Santiago

    J’ai profité de mon premier jour de congé pour ouvrir le polar du Caf. Je me suis installé avec le bouquin dans une main et mon Perrier-citron, mon sécateur et ma loupe de l’autre.
    La première chose qui m’a frappé, c’est la progression dans l’écriture. J’étais resté sur Un bon flic, et ses phrases quelque peu laborieuses. Ici, c’est nickel, ça roule, c’est fluide, pas un mot de trop.
    L’intrigue aussi est bien foutue. Même si on en connaît d’entrée une partie, on va solidement ramer pour avoir l’ensemble du puzzle. Et bien entendu, ce ne sera pas ce à quoi on s’attendait.
    Une belle réussite et un bon moment de lecture.

     

    04/07/07, sur Pol'art noir, par Tchipette

    St Etienne Santiago

    Ben voilà, pas de copinage intempestif, j'ai croisé Le Caf' ici dans le comm'
    Après un premier livre sympathique, un bon deuxième qui se lit d'une traite.
    Pas de délayage, les personnages ne sombrent jamais dans le manichéisme, et un très bon scénar, bref une gourmandise.
    Et pour une stéphanoise, quel nom emblématique que celui de Séverine!

     

    24/06/07, sur Pol'art noir, par Michalon

    St Etienne Santiago

    Voilà, je viens de terminer le deuxième livre du Cafuron
    Deux étudiants stéphanois extrémistes participent à la chasse aux communistes dans le Chili des années 70 mais en 2004, durant la période électorale, leur sombre passé les rattrape...
    Non seulement, ce deuxième opus se lit aussi facilement et agréablement que le premier, l’amour de sa région stéphanoise y est omniprésent, mais l’auteur a su corriger les petits défauts du premier :
    -Comme dans Un bon flic c’est comme de la soie , l’intrigue de Saint Etienne Santiago  prend sa source dans le passé et voit des secrets pas folichons resurgir, mais si elle était conclue un peu trop rapidement dans le premier, elle prend ici le temps de se développer, de se disperser, de nous égarer, et finalement de se résoudre de manière tout à fait crédible.
    -La manière de s’exprimer parfois identique et stéréotypée des différents personnages a également disparu et tous, les principaux comme les secondaires, sont criants de vérités, dans leurs qualités, leurs travers et leur humanité. (Le capitaine Séverine notamment qui gagne en épaisseur et en sensibilité)
    -Et puis, le Caf a su se mettre au goût du jour en matière automobile ! Ici on roule en Clio et en Master Renault, finies les Fuego et les Sunbeam ! Tout juste une petite référence à une Ami 6 !
    J’étais sorti du premier admiratif, j’ai refermé le second (je sais, c’est pas bien) un poil jaloux...!
    Bravo le Caf
    4 étoiles

     

     

    22/06/07, sur Maux d'auteurs, par Danielle

    St Etienne Santiago

    Ce post aurait pu figurer dans News de nos auteurs, JLN (Cafuron, le Caf), passant de temps en temps nous dire un petit bonjour.
    Intentionnellement, je le place ici car son second roman, un polar, après Un bon flic, c'est comme de la soie, le classe sans contestation dans la cour des grands.
    Le dépôt d'un brocanteur incendié apparemment sans raison, le meurtre d'une vieille dame dans une maison de retraite, un candidat frontiste qui se démène curieusement à la veille des cantonales, quel est le lien entre ces évènements? Le capitaine Séverine, policier éminemment sympathique, dénouera peu à peu les fils: une histoire lointaine (dans le lieu et le temps, trente ans auparavant au Chili) ressurgit et sème le trouble dans la cité ligérienne.

     

    27/03/07, sur Maux d'auteurs, par Rayjane

    Un bon flic c'est comme de la soie

    J'ai lu ce livre en trois jours tellement j'ai été prise par le suspens. Les personnages sont bien brossés, l'histoire est prenante. On ne s'ennuie en aucun moment. pour un premier essai, il est transformé !!!
    Je recommande chaudement.

     

    12/05/07, sur Forum de liens utiles, par Romane

    Un bon flic c'est comme de la soie

    J'ai aimé le rythme soutenu de l'histoire et bien sûr son élaboration.
    Toutefois, j'ai trouvé certains passages trop courts et j'ai fini par comprendre pourquoi : certaines scènes ne comportent quasiment que des dialogues. J'aurais aimé je pense, un peu plus de détails descriptifs pour asseoir visuellement ces scènes. J'aurais je pense adoré rentrer un peu plus dans l'intimité de certains personnages, déceler mieux leur caractère, leur manière de bouger, leurs tics, leur particularité ou tout bêtement leur côté très ordinaire, banal.
    Tu m'as ainsi permis de comprendre que les descriptions qui me barbent tant d'habitude, sont extrêmement porteuses d'ambiance. Le tout étant de doser. Il en aurait fallu un poil de plus ici.
    Une chose m'a époustouflée ; tout s'imbrique d'une manière si évidente, dans l'ordre chronologique et dans la précipitation de la fin du livre, que je me suis demandée comment tu avais fait pour ne pas te mélanger les pédales. J'ai imaginé un puzzle dont tu aurais mélangé les pièces, pour les reprendre les unes après les autres en remontant l'oeuvre, mais pas n'importe comment, dans un ordre bien précis.
    Pour tout dire, j'aimerais te poser la question : comment fait-on pour ne pas s'emmêler dans l'écriture d'un polar ? Concrètement, tu fais des fiches ? Tu notes les grandes lignes et les détails sur une feuille ? J'ai été ahurie (très agréablement) par ce rythme corsé d'événements et révélations.
    Bienvenue dans le polar, la Ro.
    Merci, Jean-Louis. J'attends le second, car vois-tu, je trouve que pour un premier tu t'es vachement bien démmerdé, et même si on y décèle des passages qui auraient mérité d'être plus soulignés, c'est déjà un exploit que ce premier ouvrage ainsi ficelé.

     

    12/04/07, sur le coin polar, par Hervé

    Un bon flic c'est comme de la soie.

    Ça y est ! J'ai enfin réussi à lire tranquillement du début jusqu'à la fin.

    J'aime : le rythme (des scènes assez courtes qui entrainent sans jamais lasser, et sans qu'on s'y perde), le style (fluide et imagé, parsemé d'expressions ou descrïptions du genre "...Farges savait qu'il repartirait du pays du gruyère prêt à faire des trous dans le fromage.")

    Un peu plus nuancé quand même sur l'intrigue : le début est plutôt lent (Séverine ne fait son apparition qu'assez tard),avec une palanquée de personnages pas faciles à enregistrer. La fin mériterait de percuter davantage. Le coup des bébés n'est pas clair clair. En tout cas, j'en ressors sans être sûr d'avoir bien compris. Petite tête !

    Bref, un bon polar, à recommander. C'est quand déjà qu'il sort le suivant ?

     

    18/03/07, sur Plume libre, par Fabien

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Un bon flic... fait partie de ces polars Caf! Et réussi. Très sincèrement. je le range parmi celui de Christophe Debien ou de Christian Roux. Vous racontez une hiostoire sans demander rien à personne, chacun dans votre style... En fait pas si différents. Surtout pour Roux.
    Ton stye me fait beaucoup penser à Christian Roux. Cette impression de partir dans tous les ses mais on sait dès le début de la lecture, on sent je devrais dire, qu'une chose importante réunit le tout. Là, c'est ce sercret de filiation qui imprègne tout le récit. On est sûr de tout comprendre et pourtant il nous manque un tout petit élément pour bien faire tourner la machine.
    Je finirai qu'en disant que la filiation avec Izzo n'est pas volé. Comme je te l'ai dit, j'aime beaucoup Izzo que j'ai découvert à peine l'année dernière grâce à mon père. Et j'ai ressenti la même atmosphère poisseuse et palpable. Bravo!

    J'ai sincèrement hâte de lire le suivant.

     

    27/02/07, sur le coin polar, par Marie.

    Un bon flic c'est comme de la soie.

    J’ai enfin lu « Un bon flic… » et à la fin de cette lecture, j’ai un vague regret. Tu dois ressentir cette même sensation Caf, lorsque tu donnes à l’un de tes élèves l’appréciation : « Peut mieux faire ». Tu sens que le potentiel est là, mais qu’il n’est pas totalement exploité.
    Oui, je sais, c’est gonflé de ma part de faire des critiques mais j’aime dire les choses comme je les ai ressenties.
    Pour moi, il manque à ce livre quelques dizaines de pages. L’intrigue est très bonne, mais elle est dévoilée trop rapidement (on sait très vite que Léon et Charlie sont frères).  Et surtout, les personnages mériteraient d’être « épaissis ». En particulier Séverine. (Roger est très réussi).
    On a là une belle galerie de personnages et c’est un peu frustrant de ne pas en savoir plus sur eux, de ne pas mieux les « sentir ». J’ai été aussi gênée à la lecture pas le fait que deux personnages portent le même nom : Léon. C’est voulu, je suppose. Pourquoi ?
    On dirait que tu t’es pressé d’écrire, que tu avais hâte de terminer. C’est vrai qu’il ne se passe que quelques jours entre le début et la fin de l’histoire mais ça me parait quand même un peu précipité. C’est très dommage parce que je suis sûre qu’il y a là matière à un grand roman. D’autant qu’on rencontre régulièrement quelques formules tout  a fait géniales. Les évocations de St Etienne sont belles. L’humour inventif. Pour le côté engagé, j’aime moins…
    J’avais eu l’occasion de lire sur monopole noir les premiers chapitres de St Etienne-Santiago. Tu m’avais paru plus posé, l’intrigue se mettait en place tranquillement. Je me dis qu’il y a peut-être dans « Un bon flic » l’impatience du premier roman.
    J’ai quand même hâte de lire ton prochain livre parce que je suis sûre qu’avec l’expérience et ton talent, ces petites choses qui m’ont interpellée seront mieux maîtrisées.
      


    17/03/07, sur Pol'art noir, par Michalon

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Après quelques péripéties, j'ai enfin reçu le bouquin du Caf
    (Au passage, le contact avec la maison d'édition Chloé des Lys a été charmant).
    Donc hier soir, sous la couette, bien calé sur mon oreiller (important l'oreiller), j'ai ouvert l'objet en question (joli photomontage sur la couverture) non sans une certaine appréhension. Et si ça ne me plaisait pas ? Devrais-je la jouer sincère ou hypocrite ?

    Tant pis, soyons sincères :

    Il y a des défauts.
    Dans les trente dernières pages, on devine l'étalon (aucune métaphore) qui sent l'écurie et qui est pressé de terminer. (Des déductions et des actions qui s'enchaînent un peu trop facilement)
    Certaines formules et dialogues sont un peu alambiqués,  notamment plusieurs répliques (de personnages différents) qui commencent par Bon, je vais faire ci...Bon je vais aller là...Enfin bon, c'est comme ça...

    Mais le plus gros défaut est ailleurs et, hélas, rédhibitoire : la passion que Le Cafuron semble vouer aux vieilles bagnoles.
    Un amateur de 4L, un autre de DS et de CX, ok, pas de problème, c'est même mignon. Mais qu'en 2002, des petites frappes roulent en Fuego et Talbot-Sunbeam, Le Caf ! Pas crédible, même à Saint-Étienne !!

    Plus sérieusement, et tout aussi sincèrement : j'ai aimé.
    D'ailleurs : "Démarré hier soir et fini ce matin" aurait sans doute suffit comme critique.

    L'intrigue tient la route, les personnages bien brossés, et le style très plaisant.

    Ton livre a vraiment été une agréable surprise, et, même si ça te fait une belle jambe (toujours aucune métaphore) je suis admiratif, le Caf.
    3 étoiles bien mûres.
    (Je garde la quatrième pour le prochain. J'ai ouïe dire qu'il était meilleur...)

     

    16/11/06, sur Pol'art noir, par Geof

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Voilà, je l'ai lu et terminé en 3 jours, ce qui est déjà un gage de qualité d'écriture.
    J'ai trouvé le roman proche de ceux de Daeninckx : court, direct, ancré dans une région, une intrigue assez simple et pas de surenchère.
    L'auteur ne s'est pas senti obligé d'en rajouter au niveau intrigue autant sur sa complexité que le nombre d'enquête qui peuvent vite gonfler quand c'est mal fait, et au niveaux des personnages, ni trop ni pas assez.
    Le bémol (si c'en est un), c'est le livre étant assez court, à peine s'attache t'on aux personnages qu'arrive le dénouement.
    Le tout donne quelque chose de réussi, de simple et d'agréable.

    4/5

    Pour un premier roman je l'ai trouvé "mature".

     

    29/01/07, sur Plume libre, par Claire-Redfield

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Ce fut ma lecture de dimanche-sur-mon-canapé-à-me-remettre-d'une-grosse-fete .... (Message perso pour Raven : j'ai pas piqué de bouteilles vu que le vin était deg')
    Une histoire sympathique et dynamique, un rythme bien tenu par des chapitres courts, l'intrigue se déroulant sur 3 jours, et mon pti coup de coeur à moi : des petites réflexions "sociales" de ci delà qui m'ont bien plu... Bravo Caf pour ce premier roman plus que prometteur, un vrai plaisir à la lecture

     

    31/12/06, sur Plume livre, par "Raven"

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Une excellente surprise.
    Des chapitres courts et rapides, la construction du récit est faite sur le point de vue des différents personnages et sur un laps de temps très court, l’auteur ne perd pas de temps avec des phrases inutiles mais il arrive à nous faire aimer les protagonistes de cette histoire mais aussi la ville, Saint Etienne, qui prend ici la place d’un personnage réel.
    Un livre que je conseille fortement.

     

    10/11/06, Pol'art noir, par Fernand

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Ca y est, je l'ai terminé... Offert par frangine et dédicacé par Jean-Louis....
    J'ai pris mon temps mais ça valait le coup....Subtil mélange d'intrigue et de description du milieu social. Le décor bien sûr m'a emballé. Mais j'ai surtout séduit par la subtile description des personnages et de l'inventivité narrative.
    Beau coup Jean-Louis......On attend la seconde manche

     

    10/11/06 Pol'art noir, par "Savvy!"

    " Un bon flic c'est comme de la soie " 

    " Un bon flic c'est comme de la soie " __ Un bon petit polar pas piqué des vers !

    L'intérêt soutenu du lecteur et un rythme vigoureux maintenu, dans le déroulement de l'histoire, beaucoup grâce au découpage du récit.
    Des tranches courtes bien identifiées dans le temps et le lieu, donnent une lecture aisée.
    De beaux personnages habitent ce roman. Quelques uns d'entre eux auraient mérités d'être plus étoffés. D'intéressants ils auraient été magnifiques.
    Par son roman, l'auteur nous donne un bref aperçu d'une région d'un petit coin de la France, avec sa politique, ses moeurs, ses citoyens, vus à travers les yeux des personnages.
    J'ai trouvé l'écriture de ce roman très posée et sobre. L'auteur se serait-il imposé une retenue, une grande sobriété dans le récit ?
    Pas complètement car Jean-Louis Nogaro fait cadeau au lecteur de quelques expressions imagées et particulièrement savoureuses.

    L'intrigue, une idée originale, dont on devine l'essence (une partie du moins) relativement tôt, est présentée et portée par une action continue qui ne manque pas de souffle.
    Quelques petits points nébuleux et une finale trop brève et trop vite arrivée. J'en aurais pris encore.
    Un 3*, pas de demi autorisée, mais bien près du 4.
    Probablement pour le prochain !

     

    13/10/06 sur Pol'art noir, par "Franz 22"

    Un bon flic c'est comme de la soie
     Qu’est-ce qui fait qu’un jour tout bascule ? Parfois rien. Un grain de sable. Une lubie. Une mauvaise idée. Et soudain, le monde change. Ceux que l’on côtoyait normalement la veille et que vous estimiez montrent leur vraie nature. C’est ce qui arrive à Charlie, un lycéen, lors des manifs entre les deux tours des présidentielles de 2002. Il fait une fixation sur l’un des meneurs du défilé, un jeune comme lui, marqué d’un étrange signe au cou. Soit les trois points noirs de l’anarchie ou des grains de beauté. “Il est de ces étoiles qui ont toujours été là, mais dont on ne se préoccupe pas. Et puis, une nuit, sans savoir pourquoi, on ne voit plus qu’elle... et on décide d’aller l’attraper.”

    Charlie s’en va donc cueillir son rêve dans une archive enfouie du passé, et Saint-Étienne se transforme en champ de tir, en course-poursuite, en jeu de chat et de souris entre des tueurs et leurs proies. Il est question de restructuration industrielle dans une optique de dépollution, de société de gardiennage et de sécurité aux agissements mafieux, d’anciens soixante-huitards pris dans la tourmente, d’analyses génétiques, d’autorités policière et judiciaire qui n’aiment pas faire de vagues, même quand on tire à bout portant sur un conseiller général. L’action bat son plein, avec des personnages crédibles. Les caractères des uns et des autres sont psychologiquement bien étudiées, à travers leurs comportements et ce qu’ils disent. Ou ce qu’ils pensent.

    Comme il s’agit d’un récit policier, l’enquête avance, mais menée de plusieurs fronts. D’un côté, un policier maniaque qui ne jure que par la chronologie. De l’autre, le narrateur, prof, amateur de Kerouac et de Renault 4, ex-gauchiste. Plus différents points de vue qui permettent de suivre les agissements de tous les figurants du drame. Tout s’imbrique à la manière d’un puzzle et finit par donner, au terme d’un polar dans la lignée de ceux de Didier Daeninckx, l’image de la vérité.

    A ceux qui diront, restons modestes, comparons ce qui est comparable. Daeninckx, tout de même. Je maintiens. Sans les oeillères à séparer les confirmés des non-reconnus, il n’y a rien de moins dans le roman de Jean-Louis Nogaro que dans l’un des livres de l’auteur cité, tant au niveau de l’intrigue que de l’analyse sociopolitique sous-jacente qu’il donne de la région.
    5 étoiles

     

    29/06/06 sur Nota Bene

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Jean-Louis Nogaro se définit lui-même comme un écrivain artisan. 44 ans, instituteur à St Etienne, fan de Jean-Claude Izzo, "Un bon flic c'est comme de la soie" est son premier roman. On sent l'empreinte de son "maître" tout au long de ce livre : St Etienne est là, omniprésente, avec son hiver, ses quartiers ouvriers, ses terrils… et ses mauvais garçons. Mais on est loin d'un docu-fiction : L'intrigue est finement ciselée, le rythme de cette histoire est trépident. On s'attache rapidement aux personnages, du petit prof un peu paumé, ancien militant trotskyste, à l'amoureux des "dessous de capot" mal marié, bourru et un peu poissard. Quant à l'histoire… c'est un peu compliqué d'en parler sans rien dévoiler. Car l'auteur nous conduit habilement d'indices en fausses pistes… Disons qu'un jeune adolescent part en quête de son identité familiale, et que tout le monde n'a pas intérêt à ce qu'il parvienne à ses fins…

    Editions Chloé des Lys.
    (A ce sujet, on ne peut vraiment parler de polar régional : l'histoire se déroule à St Etienne, l'éditeur se trouve... en Belgique !)

     

    20/09/06, sur Maux d'auteurs, par "Cheyenne"

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Voilà, j'ai terminé le livre du Caf, hier soir. J'ai tourné la dernière page, déçue de tomber sur la table des matières ... je me suis attachée à Renaud et Alida.
    Cette histoire se lit rapidement, on est pris par l'ambiance et l'intrigue. Intrigue originale car pour une fois, il n'y a pas de meurtre horrible et sanglant !
    Pour les références à Izzo, je craignais l'argot, mais pas une seconde de vulgarité dans ce livre, j'ai apprécié.
    ce roman policier ne ressemble pas à ceux que j'ai l'habitude de lire (et j'ai d'ailleurs un peu de mal à expliquer pourquoi ...) mais j'en suis bien contente, c'est bien la diversité en littérature.
    C'est un livre intimiste (je crois que c'est comme ça qu'on dit ..), très axé sur la personnalité des personnages qui ont une vie "normale", on peut se sentir proche de ces gens là.
    La référence au titre est toute douce, un brin de poésie, c'est sympa.
    Et pour un 1er essai édité, Le Caf a bien réussi à mener son lecteur en bateau (enfin moi en tout cas) ... je ne veux rien révéler, mais au début on pense connaître le sujet et peu à peu on est amenés sur un autre chemin.
    J'ai bien aimé la fin, humaine.
    En résumé, pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, courrez chez votre libraire pour le commander !

     

    13/11/05, Pol'art noir, par "Zorro"

    Un bon flic c'est comme de la soie

    Victor Ougine, star montante de la politique régionale est assassiné d’une balle dans la tempe. Son ami, Renaud Assaire, un prof désinvolte aux allures soixante-huitardes et à la R4 valeureuse va s’adjoindre les services de son pote Roger Planquin, garagiste de son état, fana de mécanique et grand dévoreur de revues techniques, pour mener l’enquête.
    L’histoire que nous raconte Jean-Louis Nogaro se déroule sur 5 journées, entre le 21 et le 25 décembre 2002. Là vient la première qualité de l’histoire ; un récit mené à un rythme d’enfer. Les séquences sont courtes, les plans rapides, il est difficile de lâcher le bouquin tant les événements se précipitent.
    On s’attache aux personnages, bons comme méchants. Et, surtout, on s’attache à cette ville que l’auteur décrit avec une haine-amour touchante.
    Seule la présence de phrases complexes, à la construction parfois alambiquée, freine le lecteur dans cet élan qui le mènera jusqu’au rebondissement final.
    Quelques expressions très réussies émaillent le roman.

    Saint-Étienne est une ville qui a l’art de s’accommoder à votre humeur. Surtout si vous êtes d’humeur maussade.
    La rue Alain Fournier possédait la particularité, comme la vie de l’homme qui lui avait donné son nom, d’être très courte.
    Faux comme un âne qui recule.


    Trois étoiles, mais, la quatrième n’est pas loin.
    (Si l’auteur consent à simplifier son écriture)

     

    Par JLN :: 11/09/2007 à 6:53 :: Général

    Par JLN :: 18/06/2007 à 17:21 :: Revue de presse

    Mars 2008, "livre et lire"

     

     

    Le 16 juillet 2007, le Progrès

     

     

    Le 13/07/07, le Progrès Loire.

     

     

    Le 08/07/07; Le Progrès, Pages locales

     

     

    Le 18/06/07, Le Progrès, Montbrison

     

    Prologue

    Par JLN :: 08/06/2007 à 4:54 :: St Etienne Santiago premier chapitre

    Septembre 1973, Amérique du sud.    

     

                Il aurait dû s’en douter. Il le savait probablement, d’ailleurs, au plus profond de lui-même. Mais les faux semblants l’avaient emporté jusque-là, recouvrant la fange de vernis. Amitié. Aventure. Idéaux… Sauf que maintenant, c’était fini. On ne jouait plus.

    Coyote eut soudain du mal à respirer. Jusqu’à ce nom de guerre ridicule qui lui restait maintenant en travers de la gorge. Malgré l’heure matinale, la moiteur s’était déjà emparée de l’espace. Le ventilateur fatigué de la cuisine de l’hôtel San Cristobal ne changeait pas grand-chose à l’affaire. Coyote se demanda à quel moment l’hôtel pourrait à nouveau voir affluer les touristes. Les derniers avaient été évacués par les Américains, juste avant le bombardement du Palais présidentiel.

                Soudain, la femme hurla quelque chose en espagnol. Coyote interrogea du regard le second Européen présent dans la pièce transformée en  salle d’interrogatoire. Un gamin tout juste sorti de l’adolescence, comme lui. Le jeune homme,  qui se faisait appeler " Snake ", souffla :

     

    — Elle dit qu’elle ne parlera pas tant qu’elle n’aura pas ses médicaments. Elle est épileptique, ou quelque chose comme ça…

     

    Coyote regarda la fille. Elle était assise sur une chaise de bar, adossée à une colonne métallique. A trois mètres d’elle, lui faisant face, se trouvait son frère, contre une deuxième colonne. Tous deux étaient menottés.  Snake et Coyote faisaient partie de l’expédition qui les avait raflés au saut du lit. Aranxa et Carlos Garchez. Deux étudiants dénoncés par un commerçant. Soupçonnés d’être membres du MIR[1]. Un homme en tenue militaire, crâne rasé et brassard noir, lança en direction de la fille :

               

    — No estamos aqui para cuidaros, gamberros. Pero antes de morir escupitais el nombre de vuestros compaňeros ![2]

     

                Il semblait être le chef de l'équipe. Deux autres militaires locaux et les deux Européens complétaient le quintet. Le regard de la fille s’arrêta sur Coyote. Ce dernier comprit que la braise et le velours de ces yeux noirs seraient à jamais ses compagnons de route. Pour le meilleur ou pour le pire. Il était trop tôt pour le dire. Il se leva, et esquissa un geste en direction de l’arme automatique qui gisait à ses pieds. Le chef souffla alors à Snake, tout en gardant un oeil sur l’autre Français :

     

    — Di a tu compňero que vaya a buscar a la medicina. Ahore sabe donderire. Y tu, te guedas con nosotros...[3]

     

    Snake traduisit d’une voix blanche. Coyote, soulagé, se leva et sortit sur l’avenue Providencia. Il arracha son brassard, signe de reconnaissance des membres de la DINA[4] lors des opérations de police. Il fourra le tissu au fond de sa poche. Il héla un bus vide, qui ne s’arrêta pas. Le chauffeur arborait un rictus terrorisé. Visiblement, l'homme ne savait plus que faire, à part continuer à rouler à tombeaux ouverts dans sa ville dévastée. Aranxa habitait à sept ou huit cents mètres de l’hôtel. Par chance, dans la même avenue. Coyote était encore incapable de se repérer dans Santiago. Il se résolut à se rendre chez la jeune fille en courant. Quelques cadavres jonchaient les trottoirs. Personne n’y prêtait attention. Les rares passants pressaient le pas, ignorant la sueur qui plaquait les chemises sur la peau. Ça et là, quelques bâtiments brûlaient.

    Une demi-heure plus tard, un des militaires, répondant au signal convenu, lui ouvrit la porte de service du San Cristobal. L’homme l'accueillit avec un sourire mauvais, alors qu’il se précipitait vers la cuisine. Coyote serrait les médicaments dans la main. Une vieille femme en pleurs, la mère sans doute, les lui avait remis. Elle attendait, seule dans son modeste salon, devant un poste de radio qui crachait des airs militaires. Le sachet était tout prêt, posé sur ses genoux.  Coyote n’avait pas osé la regarder en face, mais il avait pris sa décision. Il n’en avait plus rien à foutre de cette folie humaine. Rien à foutre de Snake, du chef, de la DINA, du communisme et de tout le reste. Il était venu là plus par fanfaronnade et désœuvrement que par pure conviction. Il était venu pour montrer à ceux de leur groupuscule de la Fac de droit de St Etienne qu’il  "en avait". Et aussi pour impressionner leur pasionaria. Tous en étaient secrètement amoureux. Mais maintenant, les yeux d’Aranxa avaient chassé ceux de Nadège… Coyote savait qu’il fallait que cette fille et son frère soient libérés sur le champ. Cette évidence s’imposait à lui, il ne pouvait en être autrement. 

    Ce qu’il vit en premier, en pénétrant dans la cuisine, ce fut le regard de Snake. Les yeux lui sortaient littéralement de la tête. Puis il vit le frère. Carlos. Son sang s’écoulait d’un trou noir, au milieu du front. Une flaque s’étalait déjà à ses pieds. Mécaniquement, Coyote tourna la tête en direction de la sœur.  La tête d’Aranxa formait un angle incongru avec le reste de son corps. Ils s’étaient servis de son foulard rouge pour la garrotter contre le pilier.

    Le sachet de médicaments toujours dans sa main crispée, Coyote regarda tour à tour les protagonistes. Le chef finissait une bouteille de Mescal, à même le goulot. Il lança quelque chose à l’adresse de Coyote. En riant.  Snake traduisit :

     

    — La fille a parlé. Toi, Coyote, tu restes avec Sancho. Pour évacuer les corps. Nous, on va chercher les autres.

    — Tu te rends compte de ce que tu as fait ?… Snake ! Tu pouvais pas les en empêcher ?

     

    Snake hésita un instant, fixant son compagnon de ses yeux exorbités.  Puis il saisit son revolver, le passa à sa ceinture, et rejoignit les deux militaires qui l’attendaient devant la porte de service…

    Coyote les regarda partir, puis se précipita au dessus du vaste évier et vomit. Sancho avait déjà détaché Carlos, et entreprenait de le traîner jusqu’à la cave. Sans prêter la moindre attention aux états d’âme du jeune Français…

     

     

     

     



    [1] Mouvement de la gauche révolutionnaire chilienne.

    [2] On n’est pas là pour vous soigner, bande de voyous. Mais avant de mourir, vous allez nous cracher le nom de vos copains !

    [3] Dis à ton pote d’aller chercher les médicaments. Il sait où elle habite, maintenant ! Toi, tu restes avec nous…

    [4] Direction nationale du renseignement au Chili.

    St Etienne Santiago

    Par JLN :: 03/06/2007 à 22:03 :: Pour se procurer les bouquins

     

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    CHAPITRE 1.

    Par JLN :: 15/01/2007 à 6:28 :: Un bon flic premiers chapitres

    St Etienne, 25 avril 2002.

     

    "Le Pen t’es foutu, la jeunesse est dans la rue… "
    Charlie Barébian, à l’instar de ses potes de lycée reprenait en cœur.
    "Le Pen, t’es foutu, la jeunesse est dans la rue !"

     

    Le soleil n’avait même pas fait l’effort d’accompagner la jeunesse dans la Grande rue. Le Pen n’avait pas fait l’effort de ne pas être pré­sent au deuxième tour des élections présidentielles. Le père de Charlie n’avait pas fait l’effort de ne pas voter pour lui. Malgré tout ça, à l'instar de ses potes de lycée, il reprenait en cœur les chants et les exhortations vilipendant le leader du Front National. Il était hors de question que l’Elysée tombe aux mains des frontistes. Charlie ne savait pas trop pourquoi, sa conscience politique manquait encore un peu de consistance. À bientôt dix-huit ans, il ne s’était jamais posé trop de questions. Tous les mêmes, avait-il pensé jusque-là. Il avait à peine dix ans lors du précédent duel Chirac Jospin, et il n’avait pas trop compris l’utilité des suffrages qui s’étaient succédés par la suite. Mais là, le 22 avril au matin, il lui avait semblé saisir la gravité de la situation.

    Le lycée s’était paré de banderoles, des leaders s’étaient dégagés de la masse, les profs semblaient ne pas vouloir s’opposer au mouvement qui montait. Tant pis pour les cours qui sauteraient inévitablement. De toute façon, les cours, c’était comme la politique. Charlie n’avait jamais réellement compris à quoi ça servait. Depuis trois jours, il battait le pavé stéphanois, dans une ambiance bon enfant. Djumbés et sifflets rythmaient le cortège. Quelques CRS placides observaient ce qu’ils de­vaient considérer comme un troupeau de désœuvrés.

     

    « Le Pen, t’es foutu… »

     

    Charlie, qu’est-ce que tu fous là ?  

    Charlie chercha du regard l’auteur de l’interpellation. Il aperçut le fils de ses voisins, qui tentait une percée dans la foule pour le rattraper.

    Ton père t’a laissé venir ? demanda le jeune homme, essoufflé, une fois qu’il l’eût rejoint.

    Ben… Il ne sait pas que je suis ici…

    Ah ouais, ça m’aurait étonné aussi… Ça le fait bien, en tous les cas, y a de plus en plus de monde, tu trouves pas ?

    C’est sûr, c’est important quand même…

    Ah… parce que tu y crois toi, qu’on va changer quelque chose ?

    Ben, pourquoi pas ? En tous les cas, peut-être que la prochaine fois, les…

    — Arrête ton baratin s’il te plaît ! Tu me fais penser à Léon…

         Léon ?

    — Le mec qui braille dans le haut-parleur. Il est dans ma classe. Son père fait de la politique, et il a envie de prendre le même chemin, j'ai l'impression. J'sais pas si c'est à cause de ça, mais ce mec a toutes les filles qu'il veut… Il s'est même fait tatouer les trois points sur le cou…

    — Je ne vois pas le rapport. C'est quoi cette histoire de points ?

    — Et oh, tu viens d'où, toi ? LES trois points : Mort. Aux. Vaches. Tu piges ? L'anarchie, ni dieu ni maître… Et dis, c'est pas Ju­liette là-bas ? Je file. Peut-être à tout à l'heure !

     

    Charlie regarda le fils du voisin remonter la foule des lycéens à contresens. Les trois points. Ni dieu ni maître…  Il porta instinctive­ment la main à son cou, et se mit à accélérer, se frayant un passage parmi les manifestants. Au bout de quelques minutes de cette gym­nastique, il se retrouva non loin de la tête du cortège. Il avait déjà aper­çu celui qui hurlait dans le porte-voix. Un élève de première, peut être. Il n'y avait jamais vraiment fait attention jusque-là. Les lèvres collées à l'engin, il enchaînait les diatribes à l'encontre du candidat du Front national. Il ne manquait pas de verve, et, peu à peu, Charlie se sentait convaincu par les mots et l'énergie du jeune homme. Quelques mètres encore, et il s'était porté à son niveau. Il pouvait voir les veines de son cou qui enflaient. Leurs yeux se croisèrent un instant. Ne sachant trop que faire, Charlie entonna à nouveau : "Le Pen, t'es foutu…" Les trois points sur le cou bougeaient en rythme, et Charlie ne put s'empêcher de sourire. Autant de "Mort aux vaches" sur le cou de ce Léon que de dents dans la bouche d'une poule… Il ralentit le pas, se laissant envelopper par la foule. Il porta à nouveau la main à son propre cou, y palpa les trois petits points qui le complexaient depuis l'enfance. Trois grains de beauté…

    "Le Pen t'es foutu, la jeunesse est dans la rue…"

    Le reste de la journée ne fut qu'une succession de petits faits anec­dotiques. Mais pour Charlie Barébian, cette fin d'après-midi et la soirée qui devait suivre furent vécues avec une intensité particulière. La rencontre avec ce Léon, c'était un peu… comme s'il venait de découvrir une étoile. Il est de ces étoiles, comme ça, qui ont toujours été là, mais dont on ne se préoccupe pas. Et puis, une nuit, sans savoir pourquoi, on ne voit plus qu'elle… Et on décide d'aller l'attraper.

    Après la manif, Charlie avait traîné en ville un moment. Puis il s'é­tait rendu au bistrot avec les copains de classe qui avaient fait sécher les cours. Il avait bu des "Monaco", joué au baby-foot. Il contemplait son verre vide, lorsque le fils des voisins le tira soudainement de la torpeur dans laquelle il semblait s'enfoncer.

     

        Eh, Charlie, tu penses à quoi ?

     

                Charlie le regarda u